Batimatech LAB
La construction est l’un des secteurs les moins numérisés de l’économie. Ce n’est pas faute de technologies. C’est que les entreprises qui les développent et les bâtisseurs qui en ont besoin ne se croisent jamais au bon moment. Batimatech LAB existe pour provoquer ces rencontres.
Des entreprises technologiques avec des solutions éprouvées, sans porte d’entrée dans une industrie qui se méfie des promesses.
Des entrepreneurs et des donneurs d’ouvrage submergés, sans le temps ni le réseau pour trier ce qui fonctionne vraiment.
C’est la confiance.
Le Québec ne manque pas d’incubateurs. Il manque d’un endroit où une entreprise technologique peut être présentée à un donneur d’ouvrage par quelqu’un que les deux respectent déjà.
C’est précisément ce que dix ans de travail sectoriel ont construit chez Batimatech. Nous ne sommes ni fournisseur, ni acheteur, ni investisseur. Nous n’avons aucune participation dans les entreprises que nous accompagnons, et c’est ce qui rend nos recommandations crédibles.
Batimatech LAB transforme ce réseau en accompagnement structuré. Pour les entreprises innovantes, c’est un accès. Pour les bâtisseurs, c’est un filtre. Pour le secteur, c’est du temps gagné.
Des rencontres préparées entre entreprises innovantes et donneurs d’ouvrage du réseau, avec un suivi réel plutôt qu’un échange de cartes.
Comprendre les cycles de projet, les intervenants et la culture de chantier. Ce qui s’apprend normalement en cinq ans d’erreurs.
Codes du bâtiment, exigences de la RBQ, de la CMMTQ et de la CMEQ, accès aux marchés publics.
Des projets pilotes chez de vraies entreprises, sur de vrais chantiers, avec de vrais utilisateurs.
Cartographie des programmes publics et accompagnement dans le montage des demandes.
Visibilité au Grand Batimatech et au concours PitchTech, devant les décideurs qui comptent.
Cent trente-sept entreprises sont passées par le concours depuis 2017, dont dix-neuf cette année. Voici ce qu’elles sont devenues, sans adjectifs.
K-Ops, Maestro Technologies et Mobile-Punch ont trouvé preneur après leur passage dans l’écosystème.
Mechasys et SmartD Technologies ont obtenu du financement institutionnel.
Comme administrateur, membre du jury ou animatrice du concours.
S’ajoutent à cela une entrée sur le marché européen pour Brique Recyc, un prix MIPIM Proptech remporté à New York par BioAlert Solutions, et l’intégration de vadiMAP à la délégation québécoise au MIPIM de Cannes.
Le LAB formalise une chose que Batimatech fait depuis dix ans. Voici ce que des entreprises en disent, dans leurs mots.
« Cette visibilité s’est traduite en crédibilité réelle. Entrepreneurs, donneurs d’ouvrage et partenaires ont accueilli nos discussions avec davantage de sérieux du seul fait de notre passage. »
« Le soutien de Batimatech nous a permis d’obtenir le prix principal, marquant une étape décisive pour notre entreprise. »
« Plusieurs des relations nouées à cette occasion nous ont conduits vers de grands partenariats au Québec qui constituent aujourd’hui des piliers de notre croissance. »
Des entreprises passées par l’écosystème Batimatech
« Batimatech est en position unique pour créer et opérer un incubateur contech d’un genre nouveau. C’est une occasion pour le Québec de prendre un rôle de premier plan. »
Le parcours de Batimatech a fait l’objet d’un dossier dans le magazine Champions de la construction de JBC Média. L’organisation a aussi reçu l’appui du Centre de recherche informatique de Montréal, et le Grand Batimatech a accueilli sur sa scène Luc Sirois, innovateur en chef du Québec, pour le dévoilement du Baromètre de l’innovation en construction.
Produire notre propre événement serait facile. Ouvrir à nos entreprises les scènes des autres, au Québec comme à l’étranger, demande dix ans de relations.
Accès à la délégation québécoise au plus grand rassemblement immobilier international. Notre direction y était en mars dernier pour préparer le terrain.
Pendant plusieurs années, la participation à cette vitrine internationale a été offerte en prix au concours PitchTech. C’est par cette porte que BioAlert Solutions puis vadiMAP ont amorcé leur parcours à l’étranger. MIPIM ne tient plus cet événement à New York.
Batimatech est mandaté pour monter des panels et y place des entreprises de son écosystème comme conférencières. Mechasys, Upbrella, Explor.ai, vadiMAP et Landerz y sont passés.
Le plus grand rassemblement nord-américain en design, construction et immobilier, produit par Informa. Environ 30 000 professionnels et 1 600 exposants.
Le plus grand salon de la construction et du design du Midwest américain, au McCormick Place. Nous y repérons les solutions et les partenaires avant qu’ils arrivent ici.
Le meilleur indicateur qu’un accompagnement a servi, c’est quand ceux qui en ont bénéficié reviennent le faire fonctionner pour les suivants. Cent trente-sept entreprises sont passées par le concours depuis 2017, et une bonne partie d’entre elles sont restées dans l’orbite.
Passé par le concours avec K-Ops, intégré à la délégation de la Ville de Montréal au Web Summit grâce à Batimatech, puis vendeur de son entreprise à un acquéreur américain. Il siège aujourd’hui à notre conseil d’administration.
Dirigeant de Mechasys, finaliste du concours avant d’en devenir juré pendant plusieurs années. Il intervient régulièrement comme panéliste, chez nous et sur les tribunes que nous programmons ailleurs.
Présidente-directrice générale de Dreeven, passée par le concours avant d’en devenir l’animatrice pendant plusieurs années. Elle siège au comité du PitchTech.
Ils ne sont pas les seuls. Le panel des dix ans du concours, tenu au Grand Batimatech 2026, réunissait Tommy Bouillon de Brique Recyc, Yvonick Houde de HBGC Ingénieurs, Jérémy Samson-Boucher de vadiMAP, Marc Parenteau d’AÏDI, Nicolas Archambault de Bastia, Eddy Dureuil de Solutions EcoTime et David Laliberté de RI3D, tous anciens finalistes ou lauréats.
Startups et PME d’ici et d’ailleurs qui développent des solutions pour la construction et l’immobilier, et qui cherchent à valider, vendre et déployer au Québec.
Entrepreneurs, promoteurs, gestionnaires de parcs immobiliers et donneurs d’ouvrage publics à la recherche de solutions déjà éprouvées ailleurs.
Associations sectorielles, ordres professionnels, sociétés d’État et organismes de développement économique qui veulent accélérer l’adoption technologique dans le bâtiment.
Un appel, sans frais et sans engagement. Vous repartez avec un avis franc sur votre solution, les obstacles réglementaires à prévoir et les portes qui peuvent s’ouvrir. Y compris si la réponse est que ce n’est pas le bon moment.